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Le cerveau à la “Une” en Pays de la Loire

Une semaine de manifestations scientifiques vient de se terminer. La déclinaison locale d’un évènement international.

On estime qu’il a fallu une centaine de millions d’années pour qu’il arrive à ce degré de complexité. Il possède un million de milliards de connexions et une centaine de milliards de neurones, soit autant que le nombre d’étoiles composant notre galaxie. La carte d’identité du cerveau impressionne. Et on peut raisonnablement affirmer que les scientifiques n’en sont encore qu’aux balbutiements de la compréhension de cet organe, dont l’une des particularités est sa formidable capacité d’adaptation.
La quatorzième semaine internationale du cerveau, organisée conjointement dans une soixantaine de pays entre le 11 et le 17 mars, était donc comme une sorte de point d’étape à destination du grand public. Où en est-on de la recherche ? Quelles sont les pistes prometteuses ? Idées reçues versus recherche ?
En France, les évènements ont drainé des milliers de personnes ; près de 180 conférences publiques, des dizaines de chercheurs mobilisés pour 23 comités scientifiques, des centaines de bénévoles convoqués pour l’organisation, des pièces de théâtre, des expositions, des manifestations littéraires... Le tout dans 25 villes.  En Pays de la Loire, l’évènement a été marqué par la diversité des manifestations : Café des sciences sur le Neuro Marketing au bar le Flesselles de Nantes ; débat autour de la relation entre les nanotechnologies et notre cerveau à la Brasserie du Théâtre d’Angers ; colloque sur l’épilepsie à l'Université du Maine ou sur la génétique de l’autisme à l’Institut de recherche en Santé de Nantes. Et pour ceux qui se verraient bien en scientifique, les organisateurs avaient prévu des conférences ciblées telles que celle intitulée : “Comment devenir chercheurs en neurosciences ?” 
De quoi s’occuper le... cerveau.
 
L.S.

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