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Femmes : des scientifiques comme les autres ?

Poser la question de la place des femmes dans les sciences, c’est aussi poser la question de l’égalité des sexes.

Les filles réussissent mieux à l’école que les garçons et jusqu’au baccalauréat (également dans le supérieur : elles sont plus diplômées, et avec plus de mentions). Pour autant, la mixité résiste péniblement à l’orientation. Force est de constater que les parcours scolaires demeurent souvent sexués malgré la promotion de cette égalité dans toutes les filières de formation.
En Pays de la Loire, les jeunes filles représentent à peine 40 % des élèves de terminales S, STL et STI ; une situation comparable observée au niveau national. Elles s’éloignent ensuite des cursus scientifiques et techniques au profit d’autres cursus stéréotypés qui restreignent leur parcours (lettres, sciences sociales, santé, etc…). Dans l’imaginaire collectif, le domaine des sciences et techniques continue d’être considéré comme masculin.
Les femmes sont donc moins nombreuses que les hommes à accéder à une carrière scientifique. Psychologues et neurologues aident à expliquer cette inégalité. Quels en sont les fondements ? Les femmes : sont-elles des scientifiques comme les autres ?
Cependant, l’attractivité de métiers et filières privilégiées par les garçons est réelle. Les jeunes filles continuent à investir progressivement les métiers de l’industrie, du bâtiment et des travaux publics, des transports, etc… Des choix qui leur offrent de vraies perspectives face aux difficultés de recrutement.
 
Des reportages, des témoignages de femmes et d’hommes sont proposés tout au long de cette thématique…ainsi qu’un quiz pour tester ses connaissances sur les femmes et la science !
 
Stéréotypes, Le Labo des savoirs

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Les femmes doivent surmonter un handicap psychosocial auquel les garçons n'ont pas à faire face.

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La réalité virtuelle appliquée à la santé

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Pourquoi sont-elles devenues chercheurs ? Qu'est-ce qui les motive au quotidien ? Comment voient-elles l'avenir de leur métier ?... Les chercheurs de l'Université de Nantes livrent leur vision personnelle, et parfois originale, de leur profession. Béatrice Daille (LINA), Fabienne Colombel et Agnès Florin (professeur de psychologie) donnent leur point de vue.

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