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Le nom de la rose et le goût de la pomme

Le projet de l’IRHS est centré sur les questions traitant de la qualité et la santé du végétal spécialisé. Parmi les objets de recherche, les fruits et le rosier. © N. Mansion-Inra

Comment créer de nouvelles variétés de fuits qui soient à la fois au goût du consommateur, cultivables par l’arboriculteur et peu gourmandes en produits phytopharmaceutiques mais aussi de roses plus résistantes aux maladies ? Ces enjeux sociétaux et écologiques sont au coeur de la mission de l'Institut de Recherche en Horticulture et Semences (IRHS) à Angers.

La génétique a boulversé les perspectives de recherche en horticulture. Qualité et sélection variétales sont deux objectifs essentiels pour les chercheurs angevins.
Fabrice Foucher est spécialiste des rosiers. Il nous dévoile les aspects de la création variétale en ornement et les outils nécessaires pour augmenter la résistance aux maladies.
Le métier de François Laurens, c’est de créer de nouvelles variétés de fruits qui conviennent au maraîcher comme au consommateur, et qui nécessitent peu de traitements phytopharmaceutiques pour s’inscrire dans le cadre de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement. En effet, les travaux de recherche sur le génome de la rose trouvent aussi un écho pour le fruit le plus populaire : la pomme.
Lui et son équipe n'ont pas la solution miracle afin de mettre sur le marché une pomme qui ait toutes les qualités. En revanche, leur étroite collaboration avec les professionnels, tels les pépiniéristes et arboriculteurs, permet d’améliorer notablement les conditions de production.
Un système dont les évolutions se constatent sur le long terme car le temps de la culture maraîchère n’étant bien entendu pas celui de la recherche.