Vous êtes ici

Qualité de vie

Qualité de vie - ©Izf-iStock

La qualité de vie est essentielle au bien-être de chacun. Tout d’abord étudiée par des sociologues et des psychologues, ce sont désormais des chercheurs de toutes disciplines qui s’y intéressent, aussi bien dans les sciences humaines que dans les sciences médicales ou encore économiques, sociales et juridiques. Mais comment définir un concept aussi vaste et parfois source de confusion ?

Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la qualité de vie est un concept subjectif : à chacun d’évaluer son degré de bien-être. Mais pour aller plus loin, il est également nécessaire de s’appuyer sur des critères objectifs, comme par exemple les conditions de vie matérielles, la santé, l’éducation, la sécurité…

Face aux mutations économiques, sociales et environnementales auxquelles la société doit faire face, les recherches conduites en Pays de la Loire contribuent à améliorer la qualité de vie de chacun d’entre nous. Ainsi, de nouveaux « modes de villes » sont imaginés : les déplacements, l’exposition au bruit, le logement et le rôle du végétal en ville sont quelques-uns des aspects étudiés pour concevoir un urbanisme plus favorable au bien être des citadins tout au long de leur vie. Par ailleurs, la santé s’entretient un peu chaque jour et se construit aussi en mangeant !

Comment les chercheurs appréhendent-ils ce concept ? C’est l’une des questions que nous avons voulu poser en explorant cette thématique.

Ressources associées

Existence

Macro-onde : pour vivre heureux, doit-on vivre caché ? - Labo des savoirs

Vivre en société implique-t-il de vivre pour la société ? D’abord commençons par rappeler ce à quoi le terme de société fait référence : il s’agit d’un ensemble d’individus partageant des normes, des règles, des comportements… Le tout dans une vaste interaction.

Dans l’Ethique, Spinoza (1632-1677) explique que le bonheur c’est de parvenir à accepter joyeusement le monde tel qu’il existe. © : wikimedia

Que pensent les philosophes du bonheur ?

D’Aristote à Spinoza, le bonheur a été étudié par tous les grands philosophes.Que nous disent-ils sur cette notion plus complexe qu’il n’y paraît ? Denis Moreau, professeur de philosophie à l'Université de Nantes, nous éclaire.

Entre 1800 et 1900 le nombre de variétés de rose passe de cent à 8 000.  [Copyright]  © FloRHiGe

La grande aventure des roses

Aglaïa, Gloire de Dijon, Maréchal Niel, Cramoisi picoté, La France… Il existe aujourd’hui plus de 40 000 roses différentes. Beaucoup sont nées au XIXe siècle. Associant historiens et généticiens, le projet FloRHiGe étudie cet âge d’or de la reine des fleurs.

Avec son parc de 16 hectares au bord du Chézine, le quartier des Dervallières à Nantes dispose d’un environnement végétal de qualité récemment aménagé en concertation avec les habitants. © photo : Roberto Giangrande, Nantes métropole aménagement

Le secret de la ville où il fait bon vivre : répondre aux besoins des habitants

En 2050, les villes du monde accueilleront 2,5 milliards d’habitants supplémentaires selon les projections de l’Organisation des Nations Unies. Face à cette évolution démographique, comment concevoir la ville de demain pour qu’elle soit favorable au bien-être des citadins ?

© : Pixabay /dimitrisvetsikas1969 Le programme INUMAMET a pour but d’étudier l’impact de la pomme et de la carotte sur l’hypertension, le syndrome métabolique et le diabète, en faisant varier leurs conditions de cultures et de conditionnement.

Des pommes et des carottes pour lutter contre l’obésité

Hypertension, diabète, dyslipidémies, hyperglycémie, stéatose et fibrose hépatiques : ces maladies et troubles chroniques sont fortement handicapants. Pour les prévenir, les scientifiques du programme INUMAMET cherchent à améliorer les qualités nutritionnelles de deux aliments : la pomme et la carotte.

Monnaie

Morale ou économique : nos interactions sont-elles régies par la dette ? - Labo des savoirs

Émission spéciale au Théâtre Universitaire de Nantes où le Labo des savoirs inaugure un nouveau cycle de rencontres arts et sciences intitulé « Macro-Ondes »

« En tant que juriste, je m’intéresse à savoir comment le droit peut améliorer la vie en société » confie Félicien Lemaire. © Félicien Lemaire

« Le bonheur est un droit qu’on doit revendiquer ! »

Comment le droit améliore-t-il le sort du citoyen et de la collectivité ? Quels sont les obstacles à la mise en œuvre d’un droit au bonheur ? Les réponses de Félicien Lemaire, professeur de droit public spécialisé en droit constitutionnel et droit des libertés fondamentales à l’Université d’Angers. Il pilote le projet juridique régional « BonDroit : Bonheur et Droit ».

Machine

De l’électroménager aux smartphones : comment les machines impactent notre qualité de vie ? - Labo des savoirs

Un matin comme les autres dans les transports en commun : tous les passagers arborent un iPod ou un smartphone. Dehors, les rues sont prises d’assaut par des véhicules motorisés de toutes sortes. A la maison, depuis longtemps, les téléviseurs, machines à café et autres lave-linge font partie du décor. Tous ces objets ont une chose en commun : ce sont des outils, plus ou moins modernes, plus ou moins complexes, que l’homme a créés dans le but de se simplifier la vie !

Comment pourrait-on améliorer notre qualité de vie passés 60 ans ? La question est au cœur du programme de recherche « Longévité, Mobilité, Autonomie » (LMA).

Vivre plus longtemps et en bonne santé ?

Quel serait l’habitat idéal pour des séniors ? Comment diminuer l’effet de maladies handicapantes comme l’arthrose ? Peut-on imaginer un exosquelette qui aiderait à marcher ? Autant de pistes de recherche envisagées dans le cadre du programme régional « Longévité, Mobilité, Autonomie » afin d’améliorer l’autonomie et la qualité de vie des personnes âgées.

Roméo (le grand) et Nao (les petits) sont des robots humanoïdes développés par la société Aldebaran pour l'enseignement, la recherche et des interactions ludiques © IRCCyN

Les robots humanoïdes peuvent-ils améliorer notre quotidien ?

Robots ouvriers, robots d’assistance à domicile… il reste encore beaucoup de travail aux chercheurs pour mettre au point des robots à taille humaine fiables et capables d’interagir avec l’homme. Le point sur les travaux en cours avec Christine Chevallereau, directrice de recherche CNRS en robotique à l'IRCCyN (Institut de recherche en communications et cybernétique de Nantes).

Pages